Le système anti-triche ACE de Delta Force vient de publier son troisième bulletin de sécurité, le G.T.I. Security Brief Vol. 3. Cette fois, les développeurs s'attaquent à l'ennemi le plus tenace des FPS compétitifs : les tricheurs mémoire. Pour cela, TiMi Studio Group renforce son architecture de défense en exigeant l'activation de mesures basées sur le matériel, à savoir le Secure Boot et le TPM 2.0.
Une forteresse matérielle contre la triche mémoire
Après avoir rendu obligatoire l'activation du DMA Shield (VT-d/IOMMU) pour bloquer les cheats externes il y a peu, Delta Force vise désormais à garantir que le système d'exploitation n'a pas été compromis dès le démarrage. Ces exigences ne sont pas anodines. Le Secure Boot s'assure que seuls les logiciels approuvés se chargent au lancement de l'ordinateur, tandis que le TPM 2.0 (Trusted Platform Module) agit comme un coffre-fort pour valider l'intégrité du système.
En clair, ACE utilise ces technologies pour s'assurer que le jeu fonctionne dans un environnement sain, rendant la tâche incroyablement plus difficile pour les logiciels qui tentent de manipuler la mémoire du jeu en arrière-plan. C'est une excellente nouvelle pour l'intégrité compétitive du jeu.
Pourquoi Delta Force exige-t-il ces mesures matérielles ?
Les tricheurs mémoire sont souvent indétectables par les méthodes logicielles classiques car ils opèrent à un niveau très bas, parfois même avant que le système d'exploitation ne soit complètement chargé. En imposant les validations du Secure Boot et du TPM 2.0, Delta Force élève le niveau de sécurité au niveau du BIOS. Pour la majorité des joueurs PC modernes, ces fonctionnalités sont déjà activées ou facilement activables via les paramètres du BIOS. Si vous les aviez désactivées, il sera temps de les réactiver si vous voulez conserver votre avantage compétitif.
